Un demi !

Rien ne vaut un bonne bière friche. Et l’on constate, aux terrasses de café qu’il s’agit (à par l’idiot cocktail Pritz à la mode et mauvais) qu’il s’agit de la boisson la plus consommée.

Je n’hésite donc pas à coller ci-)dessous un article de mon « Flipboard » qui m’a assez enchanté, ma consommation de cette boisson étant presque quotidienne.

« Les 6 bonnes raisons de boire de la bière selon la science !

 

De nombreuses études ont prouvé que la bière, à l’instar du vin, pouvait avoir des effets bénéfiques sur la santé, à condition d’une consommation modérée. Voici notre top 6 des effets positifs de la bière sur la santé selon la science. 

Boire de la bière, c’est bien. Mais que ça soit validé par la science, c’est mieux ! Non, vous ne rêvez pas, boire de la bière, d’après la science, c’est bon pour la santé. On savait déjà que boire un verre de vin rouge par jour était bon pour le coeur, mais on imaginait pas tous les effets bénéfiques de la bière sur la santé. Voici le top 6 des meilleures raisons de boire de la bière cet été, selon la science ! 

1. Les os 

Ne culpabilisez plus, après le boulot, pendant une partie de pétanque ou même en vous prélassant à la plage, vous pouvez boire une bière, c’est bon pour votre santé. À commencer par vos os ! La bière contient une importante quantité de silicium, qui permet le développement des tissus osseux. Grâce à une consommation modérée, la bière va donc prévenir l’ostéoporose. En 2009, une étude a démontré que les personnes s’autorisant un à deux verres de bière par jour avaient une densité osseuse plus élevée que les autres.

2. Le coeur  

Une petite mousse, à l’instar du vin rouge, c’est aussi bon pour le coeur. De très nombreuses études montrent l’importance de la consommation quotidienne de bière afin de prévenir des maladies cardio-vasculaires. Les chiffres sont impressionnants, puisqu’il s’agit d’une réduction de 20 à 40% des risques de subir une crise cardiaque. La bière contient également du « bon cholestérol » le HDL, qui va aider à prévenir l’obstruction des artères. 

3. Les reins 

En plus des os et du coeur, la bière serait également bénéfique pour les reins. Eh oui, on savait déjà que l’eau est importante pour permettre aux reins de bien fonctionner et que la bière est composée à 95% d’eau (en moyenne). Mais c’est grâce au houblon de la boisson que l’on va empêcher la formation des calculs rénaux. Pour les consommateurs réguliers, le risque de développer des calculs peut chuter de près de 40%.

4. Le cerveau 

Bien que pour certains, une bonne consommation de bière ne vous rend pas plus intelligents, cette dernière a tout de même des effets bénéfiques sur le cerveau. Oui, oui, sur le cerveau. D’après une étude, la bière réduirait les propensions à développer la maladie d’Alzheimer et les autres maladies neurodégénératives

5. Diabète et AVC.  

Diabète et AVC, vous pouvez lutter contre ces deux fléaux avec de la bière. En effet la bière va contribuer à augmenter votre sensibilité à l’insuline, ce qui aider à vous protéger du diabète. La bière va également diminuer les risques de formations de caillots sanguins.Ces derniers ne vont donc pas obstruer les flux sanguins vers le coeur et le cerveau, ce qui aidera grandement à réduire les risques d’AVC (accident cardio-vasculaire).

 
6. Les vitamines 

Enfin, si vous en doutiez, la bière, c’est plein de vitamines. Les consommateurs réguliers de bière ont un taux de vitamines B6 30% plus élevé que la moyenne, et une petite mousse contient également de la vitamine B12 et B9

 
 

Le corps et le monde

 

 

Conversation téléphonique avec une personne curieuse et honnête (de celles, simples et rares qui ne connaissent pas la fourberie, ou la trahison).

Conversation autour de la sensibilité. Il s’agissait, pour ce qui me concerne, de la sensibilité concrète, émotive, émotionnelle, du côté du sentiment, de la plénitude des instants. Des gens de cœur, des gens « sensibles », pour faire court. Rien ne vaut la sensibilité disais-je, elle empêche, par un cœur qui se transporte dans l’espace et les autres, la vilénie et le blues. Une sensibilité joyeuse contre la sensibilité génératrice du désespoir et du spleen. Accompagnatrice des moments grandement perçus et vécus, qui s’ordonnaient en cercle autour d’un sens et générait joie ou tristesse. En tous cas une émotion. Donc pas la sensiblerie, mais la sensibilité presque romanesque.

Et rien à voir avec un concept philosophique. J’attendais donc une conversation enjouée sur « le cœur » et ceux qui le possédaient.

Mais voilà que je suis rattrapé par une réputation de petit connaisseur de la philosophie et l’interlocuteur me pose la question de la sensibilité chez Kant. En insistant sur le fait que chaque fois qu’il lit un texte où il est question de ce philosophe, l’on tombe toujours sur le terme de « sensible », opposé, me dit-il à « il-ne-sait-pas ».

Il me demande si je peux expliquer.

Je m’énerve un peu, précise à nouveau que je n’étais pas dans le concept mais dans le sens (la sensibilité du sens). Et le coeur, au sens du sentiment.

L’interlocuteur insiste.

Je tente donc, un peu excédé, d’expliquer. Du moins, je fais appel à mes souvenirs sur la distinction entre le monde perçu et le monde tel qu’il est vraiment ( en soi).

Et je me souviens de la citation de base du kantisme selon laquelle « il existe deux mondes : notre corpset le monde extérieur ».

Je sors donc la base explicative d’une simplicité scolaire :

Notre sensibilité qui est notre pouvoir (inné et non conceptualisé) de percevoir un monde s’oppose à la connaissanclaquelle est conceptuelle (ou intuitive).

Notre sensibilité fait apparaitre le monde et ses choses dans l’espace et le temps et notre connaissance conceptualise les choses.

D’un côté, une apparition, de l’autre, une construction.

Dès lors qu’est donc la chose ? dis-je, comme un professeur socratique au téléphone (je me laisse donc, idiotement entrainer dans le petit cours). Simple : celle qui existe « en soi », le réel tel qu’il est lui-même, radicalement indépendant de l’idée qu’on peut en avoir, de la connaissance intuitive et sensible. La « chose en soi ».

Ces choses « en soi » ne sont pas perceptibles et sont hors de la connaissance première.

« Il existe donc deux mondes : le monde sensible perçu par notre corpset le monde tel qu’il est en lui-même. » (Kant)

J’entends un long silence au bout du fil.

Je questionne : pas clair ?

On me répond : tout ceci pour dire la différence entre la vision du carré et ses propriétés géométriques ?

Et c’est là que je me surprends à répondre : Absolument pas : la différence entre la caresse d’un bras et l’idée de l’amour.

Je ne sais ce qui m’a pris, tant la comparaison est idiote, même si elle est un peu kantienne.

L’interlocuteur me répond :

 – Ah, je comprends, je vais, de ce pas caresser le bras de ma femme, et si elle a l’idée de l’amour, nous le ferons.

Nous avons ri. C’était sympa. Il en faut peu pour retourner un instant.