by F, my one and only love

M indisponible, à nouveau. Je prends la main. Le site doit vivre. Le titre est celui du morceau de jazz qui a fait s’envoler dans des chambres mal éclairées, dans des canapés avachis, tous les amoureux du monde, joué par les plus grands musiciens, sax, trompette, et guitare, chantés par les plus grands chanteurs de Sinatra à Vaughan. C’est M qui m’a appris à fabriquer une playlist du même morceau et la comparer comme il fait (écoute, écoute cette version, je ne la connaissais pas, écoute, c’est assez génial, celle là est plate, inintéressante, écoute F…)

Alors, ce dimanche, je l’imite et vais chercher les versions à la guitare du morceau, les donner à écouter à mes amis. Je les donne dans leur version YouTube (pas retrouvé dans son ordi ses versions Hi-res, de meilleure qualité. Mais vous tous, vous écoutez sur Phone ou en bluetooth, ça va.

D’abord, la préférée de M, celle qu’il écoute autant que le Nocturne 18, op 62 de Chopin par Claudio Arrau, la version de Jimmy et Doug Raney (le père et le fils). Selon lui, indépassable, deux guitares au paradis. Tous ceux qui l’ont rencontré M, se souviennent de son enthousiasme à faire découvrir, commentant tel accord, vantant le brio d’une reprise, la note improbable. Elle figure, évidemment, dans ses playlist de ce site et même dans mes “suites” mais je la redonne (version Youtube et celle du site qualité +) donc. C’est vrai que c’est unique ce son. Comment ne pas aimer l’amour en l’écoutant ? PS. Je viens de retrouver sa version de meilleure qualité, je laisse celle de YouTube, mais écoutez plutôt, celle en-dessous, fichier son sur bande noire et flèche de départ…

Ensuite, celle de Jim Hall, assez grandiose, dans sa recherche du dioalogue avec le piano

Celle qui suit, par Kenny Burrel me semble un peu trop lente, sans cette lenteur jouissive qui accroche les coeurs. un peu trop technique.n Je parle comme lui. Faudra lui demander. Votre avis ?

Et, enfin, la dernière, celle presque inventée par Bireli Lagrène, guitariste de style manouche à l’origine, le petit “Django”, à 13 ans, et dont la carrière, dans la recherche du son est exemplaire. M trouve que cette version longue est trop “élaborée” et que les “notes se perdent”

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