les chemins spinozistes

les malentendus spinozistes

4 émissions des « chemins de la philosophie » (France Culture)

France Culture, les chemins de la philosophie. 4 émissions sur Spinoza, d’inégale valeur , une série intitulé « Quatre malentendus spinozistes« . Mieux que rien.

1 – (1/4) : « La liberté n’est que l’ignorance des causes qui nous déterminent ». Plongeons à Amsterdam au 17ème siècle en compagnie de Spinoza, auteur de l' »Éthique » et penseur novateur du concept de liberté, à l’encontre d’une certaine intuition que nous pourrions avoir de cette dernière. La liberté serait-elle plutôt une libération ? Est-ce la connaissance qui nous libérera ?

« La liberté n’est que l’ignorance des causes qui nous déterminent« 

2 – 2/4 « La vertu de l’Etat, c’est la sécurité ». Spinoza est célèbre pour son « Ethique », pourtant, ses réflexions politiques sur l’Etat sont importantes, près de 3 siècles plus tard. Entre 1670 et 1677, il écrit deux traités soulevant une question cruciale : l’Etat peut-il réconcilier le maintien de la liberté et l’exigence de sécurité ?

« La vertu de l’Etat, c’est la sécurité »

3 – 3/4 « La béatitude n’est pas le prix de la vertu, mais la vertu elle-même ». Spinoza le dit dans l’Ethique : ce livre est un manuel de béatitude. À la fin, le lecteur découvre que celle-ci n’est pas une récompense, mais la vertu même… Mais qu’est-ce qu’une vertu quand le bien et le mal n’existent pas. Comment l’obtenir ? Quelle différence entre la béatitude et la joie ?

La béatitude n’est pas le prix de la vertu, mais la vertu elle-même »

4 – 4/4 « L’homme n’est pas un empire dans un empire ». Cette citation sonne comme un cri dans une époque cartésienne qui distingue le corps de l’esprit autant que l’homme de la nature. Pour Spinoza, l’homme n’est qu’une modalité parmi bien d’autres de la nature, il n’est qu’interactions. Sa puissance ? Celle d’être affecté.

L’homme n’est pas un empire dans un empire.