Filousophe

Le titre est un mot de Régis Debray. Les lecteurs, ici, savent que je le défends tou’ours contre les jaloux de sa plume et de son parcours.

Je lis son dernier bouquin paru il y a quelques jours (“D’un siècle a l’autre”. Ed Gallimard). J’y reviendrai assez longuement. Ca vaut le commentaire.

Je donne aujourd’hui juste a picorer cet extrait qui fait donc mon titre :

“L’intelligentsia est un demi-monde rempli de filousophes sans titres, et un clerc ès qualités n’aime pas les saltimbanques”

C’est juste pour le fun, comme disait les jeunes. Le Dimanche excuse tout. Bricoleurs du dimanche, écrivains du dimanche, etc.

PS. Je n’ai pas encore écouté le dernier “Répliques ” de Finkielkraut, de Samedi 14/11. C’est, justement un entretien avec Debray. J’écouterai ce soir.

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