La fausse modestie, le vainqueur et le hasard.

Ceux qui gagnent peuvent jouer la modestie, le hasard : je gagne mais j’ai eu de la chance disent-ils, pour amortir le choc du perdant ou tenter de combattre, de biais, contre la jalousie méchante qui fait haïr le talent. Il est difficile, aujourd’hui, de gagner, sans être vilipendé.

On n’ose pas dire avec Nietzsche que  » nul vainqueur ne croit au hasard ».

PS. Il ne faut pas s’inquiéter : le site ne va dégouliner sous les petits aphorismes du Dimanche….Je règle juste un petit compte.

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