Le concept de chien n’aboie pas

 Le titre, tirée, d’une locution de Spinoza est l’expression que je crois avoir beaucoup employée lorsqu’il s’agissait de dire ce que pouvait être l’abstraction théorique, celle qui permet de penser et, partant de se fatiguer tant il est vrai que (je ne sais plus qui le disait) que « le réel est inépuisable mais la pensée épuise ».

Le concept de chien n’aboie pas  et l’idée de cercle n’est pas ronde, l’idée de couleur n’est pas colorée et celle du rouge n’est pas rouge.

Il s’agissait de définir l’abstraction, celle qui dissout la singularité, le petit médor, le bon toutou, petit, grand, poils ras ou non  dans un mot général (le chien), abstrait, qui  se « détache » de l’existence particulière.

Donc, le mot n’es pas la chose.

Et alors, nous dira-t-on ?

Mais rien d’autre, pourrait-on répondre.

Mais réfléchissez devant cette phrase centrale dans la compréhension du monde. Elle ouvre toute la réflexion sur l’Univers.

Je vous la redonne :

LE CONCEPT DE CHIEN N’ABOIE PAS.

Relisez.

 

 

 

 

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