le social-viral

Ci-dessus, le titre des Echos en ligne de ce soir.

Donc, après le déconfinement, la bataille gagnée contre la saloperie, la grande respiration mondiale, l’on pouvait s’attendre à un bouleversement des mentalités, en tous cas à des coudes serrés tant l’économie mondiale en prend un sacré coup et, partant, la survie des salaires et des rémunérations. Et directement, par l’impôt une solidarité maintenue par une redistribution qui a besoin d’aliments. La redistribution est une grande victoire des temps modernes. C’est l’essentiel de la République.

Il semble que non. Les mouvements sociaux revendicatifs vont donc s’amplifier.

On aimerait comprendre.

L’article des Echos nous dit que :

« Troubles sociaux, manifestations violentes, révoltes, voire révolution… Les risques d’effondrement de la société, mis sous le boisseau par les mesures de confinement adoptées dans la majorité des pays du monde, pourraient de nouveau faire irruption dans le paysage. La semaine dernière, à l’occasion des réunions de printemps, virtuelles, du Fonds monétaire international (FMI), l’économiste en chef de l’institution multilatérale, Gita Gopinath, a mis en garde contre les effets de la récession qui se profile :« Si cette crise est mal gérée et que des citoyens estiment que leur gouvernement n’a pas fait assez pour les aider, des troubles sociaux pourraient émerger ».

On aimerait, vraiment comprendre.

Je crois que c’est la première fois ici que j’aborde, très mollement le « politique ».

Mais j’aimerais, encore, comprendre. Que veut dire une « crise mal gérée » ? L’appréciation de la gestion d’une crise n’est pas donnée à tous. Ca fait penser à un sondage dans lequel est posée au peuple la question de savoir « si, selon vous, le PIB va prendre un point de plus cette année ». Quelque chose m’échappe. J’espère, simplement, que la protestation sociale n’est pas virale. On pourrait le croire. Mais j’ai trop confiance dans l’intelligence pour pouvoir croire à cette prévisible « explosion sociale.

Il faut que j’arrête ici, sauf peut-être à suggérer que la seule protestation qui vaille est celle de la gestion de la crise du Covid-19 et l’impéritie de nos gouvernants. Surtout lorsqu’on compare la France à l’Allemagne et surtout au Vietnam. Lisez cet autre article des Echos (par ailleurs, le seul journal lisible)

PS. Je m’étais juré de ne pas transformer ce site en tribune politique. Il faudrait que je me le rappelle…

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