Un matin bleu pâle

Un matin bleu pâle, un ciel indéfini. Mais de la clarté. Il se tourna vers elle. Elle ne dormait pas. Il lui sourit. C’est comme si elle se trouvait toute entière dans la paume de sa main, indolente, reposée du plaisir d’un réveil idéal.

Elle se leva, et comme la première nuit, leva les bras en signe d’une victoire que seule elle devinait. Il avait renoncé à lui demander d’expliquer la belle posture, pleine d’un espoir toujours renouvelé. Bras vers le ciel et front ouvert.

Il respirait lentement et ferma les yeux.

Ils ne se quittaient plus.

C’est comme s’il pleuvait des seaux de bonheur.

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