“L’en tête”, concept constitutionnel inconnu.

L’Art 8 de la Constitution énonce :

“Le Président de la République nomme le Premier ministre. Il met fin à ses fonctions sur la présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement.

Sur la proposition du Premier ministre, il nomme les autres membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions”.

L’on ne voit qu’il soit contraint de désigner un premier ministre issu d’une coalition composée de partis divers arrivé, à 20 sièges près, première de l’élection, sans majorité absolue.

L’on ne sait où le NFP a trouvé cette règle.

Elle n’a jamais existé dans les cohabitations.

https://www.vie-publique.fr/dossier/37993-la-cohabitation-dans-la-vie-politique-francaise

La majorité parlementaire était une majorité et non un petit groupe arrivé “en tête”.

Je n’arrive pas à comprendre, sauf à avoir peur de la rue que les médias et les politiques ne le clament pas.

Pour une fois le Président a raison : il doit nommer un Président qui peut gouverner et non pas une personne issue d’un groupe aux composants disparates, très minoritaire, au surplus en conflit en leur sein.

Et ce alors que l’assemblée Nationale est composée à 67% de députés de centre-droit, de droite,de droite nationale.

Mélenchon a inventé une règle et veut l’imposer,y compris par la menace d’une rue “en marche violente” black-block antifas.

La menace physique pointe son nez rouge.

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