bullshit jobs

J’ai envoyé, à beaucoup, cet article paru dans les Echos. Lisez-le, par un clic et revenez quelques minutes ici par la flèche de retour…

Le propos est l’un des plus intéressants que j’ai pu lire pendant le Covid. L’inutilité de certaines tâches, le temps perdu en bullshit-calls, en bavasseries, en parlottes inefficaces, dans la réunionite aiguë est l’un des leitmotiv indispensable contre le centre désaxé et l’attente de la reconnaissance de soi qui est l’effet pervers de l’action et la perte du milieu. Le centre est enterré par ces attaques périphériques. Je ne sais plus qui a dit que lorsque le temps est perdu, les hommes se perdent, ou l’inverse, je ne sais plus…

A la théorie des bullshit-jobs, l’inutilité de certains jobs ou de certains moments du job, s’ajoute celle, encore centrale des histoires que les humains se créent dans leurs relations. Toujours en perdant leur temps. Bullshits-acrimonies. Bullshit-colères, bullshit-prurits.

Mais tout n’est pas bullshit dans la colère ou le prurit. Il en existe des indispensables, des inévitables, justement nécessaires, pour revenir à la centralité qui est le seul concept parlant.

Mais je m’égare : le propos sur les bullshit jobs est trop important. L’avenir va faire des tris.

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