cavatina

Dans un de mes précédents billets (« saccades du chagrin », j’ai collé un texte écrit il y quelques années sur le chagrin sans cause, juste le poids. J’écrivais que : « Il tombe sur vous, sec et râpeux sans s’annoncer, souvent lorsqu’une musique surgit alors que votre pensée a quitté le sol dans l’on ne sait quoi. Moi, par exemple, c’est en écoutant celle du générique de « Deer Hunter », le « voyage au bout de l’enfer » de Cimino. A côté de moi, la femme que j’aime. Je devrais lui prendre la main, danser dans les étoiles, jongler avec tous les sentiments du cosmos, mais non, je pleure en silence et tombe dans ce foutu chagrin.

L’un de mes lecteurs m’a demandé de quelle musique il s’agissait. Je lui ai répondu qu’il était fainéant, qu’il y en avait mille versions en ligne, que c’était « Catavina », à la guitare composé par Stanley Myers, que cette musique était simple et serrait les corps. J’ai regretté immédiatement mon propos. J’ai compris qu’il voulait que la donne à écouter dans un billet et que c’était à moi de choisir la version…

Je propose d’abord l’originale sous les photos du film qui défilent :

LE LIEN

Puis une autre, ci-dessous par deux guitaristes en concert.

CAVATINA

PS1. Je n’aurais pas du écrire ce billet et écouter. Je suis idiot. Les saccades. Inutile en confinement.

PS2. Dans ma page d’accueil, j’ai précisé que les commentaires sur les billets n’étaient ni obligatoires ni désirés. Pour une fois, je me départis de cette règle. N’hésitez pas, si vous en trouvez une version magnifique.

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