
Extrait du site du musée “art Institute of Chicago” où le tableau est exposé, un musée dans lequel j’aurais aimé passer 1 mois à déambuler puis rentrer au bel hôtel en face. Leur comptoir de bar est illimité et les jolies femmes amoureuses d’art qui n’entament une conversation que sur un tableau, très, trop serieuses. J’avais toujours dans ma poche une reproduction du “Déjeuner sur l’herbe” de Manet, tableau, à juste titre, fondateur de l’art moderne et même contemporain. On sait ça. J’avais beaucoup de succès à narrer la rupture par cet acte épistémologique provoquée par cette œuvre.
Les femmes du bar, absolument pas en quête d’aventures charnelles, qu’elles avaent du avoir par milliers, quelques années auparavant, jouissaient pleinement, sans faux-semblants de l’art, m’aimaient bien. Je n’essayais pas, en effet, même éméché, malgre les désirs improbables de la nuit, nageant dqns l’immatérialité fabriquée , générée’’ par l”art et les gin-tonic qui envahissaient le bois vieux et clair des tables et ses chaises, de leur caresser un poignet traînant, nonchalant, sur les bars entre deux Martinis. Trop tard pour y retourner. Encore un rêve irréalisable. Ce n’ est pas juste. Je le dirai à la première force immarérielle que j’apercevraidans la minute qui suivra ma disparition de la terre. Mais ne vous inquiétez pas, j’ai pu dans un grand hôtel de Cabourg, dans la,chambre de Proust, discuter. “Presque toute la nuit” d’un roman de philiph Roth, j’avais eu l’idee lumineuse et fausse de faire le lien entre le titre (La tache) avec le mouvement tachiste qui n’avait rien à voir avec l’excellentissime bouquin de Roth.”,, escroquerie que regrette.
.l’envie de la caresse de la peau d’un bras d’une femme est un enfer qui vous traine dans la perfidie.
MB
Deux sœurs (sur la terrasse)Date:
1881
Artiste:
Pierre-Auguste Renoir (Français, 1841-1919)
À propos de cette œuvre d’art
« Il aime tout ce qui est joyeux, brillant et réconfortant dans la vie », écrivait un journaliste anonyme à propos de Pierre-Auguste Renoir. Ceci explique peut-être pourquoi Les Deux Sœurs (Sur la terrasse) est l’un des tableaux les plus populaires de l’Art Institute. Renoir y dépeint l’éclat de deux jeunes femmes ravissantes par une belle journée chaude. L’aînée, vêtue d’un canotier bleu, pose au centre du paysage évocateur de Chatou, ville de banlieue où l’artiste passa une grande partie du printemps 1881. Son regard se perd au loin, au-delà de sa jeune compagne qui semble, dans une charmante illusion d’optique, surgir soudainement dans le tableau. Techniquement, l’œuvre est un véritable tour de force : Renoir juxtapose des figures solides, presque grandeur nature, à un paysage qui – tel un décor de théâtre – apparaît comme un royaume de pure vision et de fantaisie. Le panier à couture au premier plan, à gauche, évoque une palette, renfermant les pigments purs et éclatants que l’artiste a mélangés, dilués et transformés pour créer le reste du tableau. Bien que les jeunes filles ne fussent pas sœurs, le marchand de Renoir exposa l’œuvre sous ce titre, aux côtés d’« Acrobates du Cirque Fernando » et d’autres toiles, lors de la septième exposition impressionniste, en 1882.