
L’incroyable capture du narco-président vénézuélien, s’inscrit dans la même logique du bouleversement épistémologique qui façonne désormais le monde géopolitique : la force se substitue au droit devenu périphérique et décoratif. Charte de l’ONU, Conventions internationales…
Le droit est, dans la risibilité et presque l’humiliation offert comme petit os à ronger à l’usage notamment de ceux qui, sans force matérielle militaire ou économique, le sud global pour bien nommer, qui font joujou avec les concepts onusiens pour emmerder les nations qui se défendent, comme Israël.
Il faut donc prendre acte de ce que la force est le moteur de l’histoire, la parenthèse “morale et idéologique” concomitante de la valorisation des pays en voie de développement, sous fond de culpabilisation occidentale.
Il faudra dans le futur voir comment la Force va se conforter. Des échelles, des variations autour de la Force vont bientot être théories.
Jusqu’à l’aboutissent de la mort du droit et les degrés de la force.