500.000 sans-papiers régularisés en Espagne

Le premier ministre Sanchez et ses amis de Podemos donnent une leçon humanitaire. Contre les autres pays européens, contre Trump.

Tous les commentaires oublient une seule chose : la majorité des régularisés ( les marocains le sont déjà premiere communauté d’immigrés) sont d’origine latino-américaine. Avec un petit renferment des 2022

La Colombie, le Maroc et l’Ukraine étaient les trois principales nationalités des nouveaux arrivants en 2022. Parmi les 15 premiers pays d’origine, la Colombie a enregistré la plus forte augmentation (108 000) et le Royaume‑Uni la plus forte diminution (‑15 000) des flux vers l’Espagne par rapport à l’année précédente.14 nov. 2024

Je ne crois pas qu’un débat violent surgirait dans notre  en cas de régularisations de 250.000 belges (de source) en France.

Les médias sont complices de la diffusion d’une vraie nouvelle qui est “en même temps” une fake news.

Le problème n’est pas l’immigration, c’est juste le grand remplacement par l’islamisme chariatique qui impose sa civilisation en voulant effacer celle de France. C’est la seule réalité. Ni racisme, ni xénophobie dans ce rappel.

Juste une question sur la civilisation du pays d’accueil. Le reste tourné autour de l’humanité certes mais aussi, pour la contrarier sécurité et assimilation, sans volonté de charia larvée.

Le Colombien est catholique hispanophile. Fastoche et rentable.

Pourquoi avoir peur de l’écrire ?

EXTRAIT DELA REVUE EUROPÉENNE DES MIGRATIONS INTERNATIONALES

La population latino-américaine en Espagne : nouvelles diasporas, nouvelles mobilités

1Les mouvements de population entre l’Espagne et l’Amérique latine s’inscrivent dans un contexte historique et culturel particulier. Depuis le XVIe siècle, un flux migratoire soutenu a donné lieu à l’implantation de la culture ibérique en territoire américain. Ainsi, la forte immigration espagnole a été à la base de la création d’une culture hispano-américaine plus ou moins métissée selon les régions. C’est précisément cette proximité culturelle qui a facilité les migrations entre l’Espagne et l’Amérique latine tout au long de l’histoire. Toutefois, la direction des flux a été pendulaire. Pendant près de cinq siècles, ce sont les Espagnols qui ont émigré vers ce continent et le dernier déplacement notoire de population espagnole a eu lieu dans les années 1930-19401. Par la suite, au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, le solde migratoire s’est progressivement inversé. En effet, l’Espagne pays d’émigration, a connu un renversement spectaculaire et tout à fait exceptionnel : en moins de deux décennies il est devenu un pays de très forte immigration. C’est ainsi qu’actuellement l’essentiel de cette population immigrée provient de l’Amérique latine et de son versant hispanique en particulier2.

3  Nous avons utilisé les statistiques et les sources officielles disponibles en Espagne, ainsi que c (…)
2Cet article vise à expliciter le contexte de cette immigration et à identifier la constitution récente de nouvelles diasporas3.

L’Espagne nouveau pays d’immigration
3Au cours des trente dernières années, l’Espagne a connu un développement économique spectaculaire auquel vient s’ajouter la mondialisation. En effet, un certain nombre de phénomènes concomitants ont contribué à changer radicalement le pays : l’instauration de la démocratie, l’entrée dans le marché commun européen et dans l’Union européenne, puis le passage à l’euro, l’augmentation du niveau de vie et la baisse rapide de la natalité, etc. et l’entrée dans le processus de mondialisation.

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Michel Béja