José Manuel Capuletti Lillo del Pozo

Capuletti

Dans les petits livres que je nomme “les musées imaginaires”,  que je fabrique de temps à autre pour les éparpiller un peu partout, fermés ou ouverts à une page qui constitue l’humeur du jour, j’ai pu constater que tous, absolument tous, s’arrêtent sur la peinture que je donne ci-dessous :

José Manuel Capuletti, Dama en el playa (1953)

Elle n’a pourtant rien de particulier. C’est, comme son titre l’indique, “une dame à la plage”. Cependant, elle intrigue, elle accroche l’oeil plutôt, l’on ne sait pourquoi. C’est ce qui distingue une oeuvre d’un dessin d’amateur. Le foulard ? Les chaussures ? La démarche peut-être, pieds vers l’extérieur, assez hispanique, les pins dans la mer qu’on retrouve dans un autre tableau (voir ci-dessous). Certainement la  crudité des couleurs.

Un peu entre Dali et Magritte ou De Chirico devenus “sages” en Enfer ?

Capuletti est assez peu connu, il n’a même pas de rubrique Wikipédia. Né le 21 mars 1925 à Valladolid, Espagne, décédé le 28 septembre 1976, en Allemagne. Selon Wikiart.org (qui n’est pas Wikipédia) il ferait partie de l’Ecole dénommée “Réalisme magique”. Soit…

En l’état, on donne à voir certaines de ses oeuvres de ce peintre mort assez jeune.

La dernière heure
Portrait d’une femme en bord de mer (1958)
Ciel vert

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Michel Béja