# BLOCAGE DES LYCÉES, LFI, NOTE DES R.G

Matignon qualifie le mouvement de blocage des lycées de “manœuvre organisée par LFI et ses proxys de l’ultragauche”
ON LIVRE DES EXTRAITS DE LA NOTE DES RENSEIGNEMENTS SUR LE BLOCAGE LYCÉEN QUE LE FIGARO A PU SE PROCURER. EN L’ÉTAT, JE NE VE deUX COMMENTER. CE SERAIT SURABONDANT. IL EST TEMPS QUE LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE TROUVE “GRAVISSIME” ET ” INADMISSIBLES” CES ACTIONS EN DEMANDANT A LFI DE “CLARIFIER3
TITRE DE LA NOTE DES RG : « Actions lycéennes en Seine-Saint-Denis : un mouvement à la physionomie inédite
EXTRAITS:
« les actions lycéennes qui ont débuté le 21 septembre en Seine-Saint-Denis ont été aussi violentes que soudaines. Une recherche de désordre et la mise en œuvre par les lycéens de modes opératoires utilisés d’ordinaire lors d’épisodes de violences urbaines en font un mouvement inédit »,
« les origines du mouvement résident de toute évidence dans une instrumentalisation de structures syndicales étudiantes et de mouvements politiques proches de l’extrême gauche ».
« Le climat de tension sociale qui en découle marque une inflexion en cette rentrée sociale plutôt calme et peut correspondre à une stratégie d’embrasement de la part des structures syndicales et politiques parmi les plus radicales pour imposer leurs idées à l’approche d’échéances électorales nationales. »
Des visuels diffusés sur les réseaux sociaux, notamment TikTok , avaient certes annoncé le mouvement mais ces affiches n’étaient pas revendiquées par une structure particulière et consistaient en des déclinaisons d’un visuel généré par intelligence artificielle (IA), modifié en fonction des lieux et dates des démonstrations »,
« approximatifs » : « Sorte (sic) les mortiers » ; « Venez nombreux, ramenez mortier, extincteur, bombe, cocktail Molotov. »
Dès le 22, « montée en puissance des mouvements », « tentative de blocus avorté », « jets de pierre et tirs de mortier »
« Une rumeur d’attaque du commissariat de la police local a circulé parmi les élèves du lycée Denis-Papin à La Courneuve. » huit étudiants de l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis ont distribué des tracts de Jeunesse communiste en marge d’une tentative de blocus »un militant a été interpellé pour “participation à un attroupement armé”, étant en possession de plusieurs manches à balai et parmi les personnes contrôlées lors du tractage, la présence de C. C., individu connu pour son appartenance à la mouvance radicale et issu de l’université de Nanterre (Hauts-de-Seine), a été remarquée
Le 24 septembre, dès 6 h 40, des feux ont été allumés aux abords du lycée professionnel Bartholdi à Saint-Denis, à partir de mobiliers urbains, canapés, cartons, rapportés en partie depuis les abords par deux jeunes en trottinette effectuant des allers-retours avec le lycée Utrillo de Stains ».
« individus cagoulés » .« trois individus extérieurs au lycée » ont « appelé les élèves à bloquer les établissements »« connu pour avoir occupé un bâtiment du Crous de l’université Paris-Nanterre (Hauts-de-Seine) entre le 24 et le 26 avril 2026 en compagnie d’une vingtaine de militants du Comité syndical de résidence (CSR) et de la Fédération syndicale étudiante (FSE) »«
La journée du 25 septembre a confirmé la tendance installée d’un mouvement axé sur la commission de violences urbaines », pointe le rapport. Mais « la tension a continué de monter » :
« plus de 300 jeunes » à Stains ; « engagement d’une compagnie de sécurisation départementale en renfort ». « Vers midi, les lycéens, qui n’étaient plus alors que 80, ont quitté les lieux pour se regrouper devant le commissariat de police de Saint-Denis pour manifester contre les interpellations de leurs camarades, pratique peu habituelle dans les quartiers, mais qui ressemble davantage aux pratiques des organisations syndicales ou des groupes contestataires radicaux Il convient de souligner que des appels sur les réseaux sociaux », « dans le cadre d’un “challenge des blocus” lycéens organisé sur le département »,
« Ceci rappelle fortement le “blocus challenge” lancé en mars 2023 par le député (LFI) du Val-de-Marne Louis Boyard pendant le conflit social lié à la réforme des retraites pour créer une émulation entre lycéens » par une volonté de désordre manifeste, notamment par la commission de violences urbaines, sans revendications sociales précises ».
« De toute évidence, les lycéens sont poussés à ces actions par des éléments d’extrême gauche repérés tant parmi des structures syndicales étudiantes de l’université Paris 8 (Le Poing levé, FSE) ou Paris Nanterre (FSE) que des organisations politiques comme les Jeunes communistes révolutionnaires, Révolution permanente ou LFI »
un élément qui plaide également pour un possible “téléguidage” opéré par des syndicats, cette pratique étant habituelle pour ces structures mais assez rares parmi les jeunes ».si des revendications sont effectivement exprimées par des lycéens lors des rassemblements, ces dernières sont disparates et relèvent plus de ressentis personnels que d’un message unifié en faveur de l’Éducation nationale dans le second degré, laissant à penser à un abandon total des lycéens face à ce mouvement par les structures syndicales classiques qui, étonnamment, sont invisibles sur le terrain« certaines de ces structures, comme SUD-éducation 93, sont promptes à récupérer les actions lycéennes après coup mais sous l’angle des « violences d’État » et de la « répression policière », appelant les personnels des établissements concernés à soutenir les élèves dans leurs revendications et à s’opposer à la répression.
Des préavis de grèves quotidiens sont déposés, permettant de débrayer ».Sans surprise, dès le 24 septembre au soir, l’édile de Saint–Denis, Bally Bagayoko , a publié un communiqué dans lequel il déclare qu’il “ne se satisfait pas d’apprendre qu’un agent municipal sur place (à Bartholdi) portait un LBD alors même que la situation ne l’exigeait pas” tout comme il ne “se satisfait pas non plus de voir que des jeunes gens sont arrêtés puis mis en garde à vue par des agents de la police nationale pour leurs revendications”. »Les boucles de certains réseaux sociaux comme Snapchat ou TikTok permettent aux jeunes d’établir des contacts entre lycées et de mutuellement se prêter main-forte lors des tentatives de blocages. Elles permettent aussi de lancer à la volée des idées de projets, comme, cette semaine, l’attaque du commissariat de police de La Courneuve, davantage pour tenter les plus téméraires que pour mettre au point les actions elles-mêmes ».
« Le recours à l’intelligence artificielle pour établir des visuels annonçant les blocages est aussi un phénomène nouveau venant donner une certaine contenance aux appels mais de manière anonyme, se substituant aux habituels tracts syndicaux. »
« Cette pratique est venue participer d’un certain trouble dans la prise en compte des actions de voie publique puisque, malgré l’impression d’organisation qu’elle renvoie, elle constitue surtout un parasitage, notamment pour les forces de l’ordre, une grande partie des actions annoncées n’étant pas suivie d’effet « établir des liaisons interlycées, assurer des missions comme la livraison de mortiers, ou permettre la fuite des tireurs à peine leur méfait commis ». Elle « a largement été constatée ».
« Ce n’est sans doute pas un hasard si les villes concernées par les plus grands débordements cette semaine sont celles qui reviennent le plus fréquemment dans les épisodes de violences urbaines que connaît le département comme, en tout premier lieu, Saint-Denis ».