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# GLUCKSMAN, SALE ALLUMEUR DE FEUX

1 – Je ne suis, évidemment pas, pas un fan de Netanyahou et suis furibard contre la présence au gouvernement de ses 2 ministres d’extrême-droite, Smotrich et Ben Gvir. Ils déshonorent la judéité et devraient être déchus de la nationalité israélienne, tout comme les réalisateurs de “Naza”, le documentaire sur la guerre à Gaza et ses dommages collatéraux.

L’alimentation de l’antisémitisme, qui passe par la critique et la haine concomitante d’Israël est un délit moral.

On sait – inutile de s’y appesantir – que toute critique du gouvernement israélien est un discours qui camoufle un antisémitisme, l’alibi du “gouvernement” étant patent.

Glucksman est un idiot, un petit Mélenchon, avide de pouvoir, mollasson du germanopratisme.

2 – Car, en effet, tout propos qui “accompagne” l’antisémitisme, équivalent, désormais de l’antisionisme, de la critique virulente, keffieh en bandeau, du petit pays qui lutte pour sa survie depuis des décennies, devrait être banni du discours régulier. Il faut, simplement le laisser infecter la bouche nauséabonde de LFI.

3 – Raphaël Glucksman, pour des motifs électoraux a tenu des propos qui dépassent presque ceux de LFI, lorsqu’il a clamé, à l’occasion des primaires du PS que :

Ce n’est pas aux Juifs de dénoncer Netanyahou, c’est aux humanistes, aux démocrates. Moi je dénonce Netanyahou pas parce que j’ai des origines juives mais parce que je suis un humaniste révolté par l’extrême-droite. Ce que fait Netanyahou, ce qu’il fait à Gaza, ce que fait Smotrich, ce que fait Ben Gvir, ce que font ces bouchers, ce qu’ils font à Gaza ou en Cisjordanie où la colonisation en fait c’est juste de la purification ethnique. »

4 – Ces paroles, émanant du juif qui veut écarter, électoralement, un soupçon de judaïsme, fabriquent les manifestations de la Place de la République, drapeaux palestiniens sur la statue.

Comment ne pas imaginer que de nombreux auditeurs, avides de propos haineux contre le petit État qui se défend, ne confortent pas leur posture psychotique, en confondant Israël et la “boucherie” ou la “purification ethnique” ?

Nul, dans la doxa antisémite des réseaux et des banlieues ne fait une quelconque distinction : Israël est, à nouveau nazifiée. Doit-on rappeler que le terme de “boucher” est associé au nom de Klaus Barbie ? Le mot n’est pas neutre.

5 – Il n’est pas inutile, ici, de préciser que le terme employé par le faiseur (“humaniste” ) est inapproprié. Glucksman est un illettré.

Dans le temps d’antan, un humaniste était une personne qui étudiait les “humanités.

“Un “humaniste”, en philosophie est celui qui n’est pas matérialiste. Il plaçe l’être, autonome, au-dessus de la matière, esprit our autonome et s’oppose au matérialisme, une doctrine philosophique qui affirme que seule la matière existe réellement et que tous les phénomènes (la conscience, la pensée, l’âme) découlent d’un processus et non d’une volonté ” humaine”.

La morale n’a rien à voir avec un “humanisme”, mot de marché du Dimanche. : Sartre, ignoble complice du meurtre maoiste était un humaniste (existentialiste) forcené, contre les Foucault et Althusser. Claude Lévi-Strauss, grand défenseur de l’humanité, pourfendeur du totalitarisme, se situait dans le matérialisme (le structuralisme) qui ne plaçait pas l’homme comme créateur libre de son processus.

Un “humaniste”, dans le champ de la photographie, est celui qui photographie des personnes (des humains).

En réalité l’illetré et démagogue Glucksman se dit “humaniste”, en galvaudant un mot accrocheur pour téléspectateurs, parce qu’à l’entendre, il défendrait les hommes ou l’humanité : une formule de collégien sans culture.

Il doit confondre, manifestement, ce mot avec celui, nouveau et laid, de “droits -de-l’hommiste”, encore une baliverne pour faux combattants, un néologisme sans queue ni tête.

Le monde entier est “droit-de-l’hommiste” , sauf les dictateurs . Et le seul pays qui, en guerre, est “droits-de-l’hommiste” est bien Israël, n’hésitant à poursuivre son propre premier ministre et permettre aux arabes israéliens de s’exprimer librement contre leur propre État.

Et s’il s’agit de dire, idiotement, que l’on est “humaniste “parce qu’on “défend l’homme”, je ne connais pas, en l’état de notre monde, (hors le champ philosophique ou celui de la folie) des personnes qui ne seraient pas “humanistes”.

Est-ce à dire par ailleurs que les israéliens ne seraient pas humanistes? Est-ce à dire, encore que par cette confusion, sans attention aux mots, par ce candidat sans-culture, sans fond, entre humanisme et démocratie, qu’Israël ne serait pas démocrate et “humaniste” ? Le subterfuge, au risque de la répétition qui passe par les dirigeants du petit pays est trop flagrant.

Glucksman est un faiseur, un esbroufeur, démagogue et illettré. Je n’ose pas reproduire le mot de ma voisine qui clame que c’est un “s…..d”, au regard fuyant et au sourire hypocrite, que “c’est juste” , comme il dit, un idiot patenté qui court derrière l’intelligence que le nom du père est censé conférer.

Heureusement que les 120.000 votants de la primaire de 2026 (contre les 3000,000 pour Hollande) ont désigné un perdant à l’élection présidentielle (cf un billet précédent).

PS. Il y a fort à parier que si ce Glucksman avait tenu un discours du type de celui de BHL, pourtant féroce “humaniste” dans le vrai sens du terme”, défendant la survie du pays et vilipendant le terme de génocide, il n’aurait pas été désigné comme candidat des 120.00, comprenant les” sympathisants”, non encartés du PS, qui ont voté après avoir payé 15 €. Prêt à parier qul’i n’aurait pas été désigné.

PS2. J’AI POSE LA SUESTION DE CETTE UTILISATION DU TERME ” HUMANISTE ” À CLAUDE, AGENT IA. SA REPONSE, QUI NE S’ELOIGNE PAS TROP DE CE QUI PRÉCÈDE ALORS MÊME QUE LE TEXTE ENTIER NE LUI ÉTAIT PAS SOUMIS, EST ÉCLAIRANT SUR L’ILLETRISME ET LA DEMAGOGIE DU FILS À SON PERE QU’EST RAPHAEL GLUCKSMAN QUI N’EST QU’UN NOM. COMME UN AUDIARD, PAR EXEMPLE, SAUF QUE LE FILS AVAIT UN TALENT COMPARABLE AU PAPA. LE PROMPT ET LE TEXTE IA CLAUDE :

“PROMPT : Dans une de ses interventions, Raphaël Glucksman a considéré que le “humanistes” devaient vilipender le gouvernement d’Israël, composé den”bouchers”. L’expression “humaniste” vous paraît -t-elle, du point de vue sémantique, correcte. Qui ne serait pas”humaniste (à part les matérialistes dans le champ philosophique ou les cadreurs de personnes bulaines dans celui de la photographie).

REPONSE CLAUDE :

Sémantiquement, le mot est défendable, mais l’usage qui en est fait ici ne l’est qu’au prix d’un glissement de registre. Je n’ai pas vérifié les propos exacts de Glucksmann, et je me borne à la question de l’expression.
En somme, l’expression n’est pas fautive lexicalement, mais elle est indûment restrictive et, dans sa version militante, pragmatiquement contradictoire.

Qui n’est pas humaniste ? Beaucoup de monde, et pas seulement les matérialistes. Le matérialisme n’est d’ailleurs pas incompatible avec l’humanisme : le jeune Marx est humaniste, et c’est Althusser qui érige l’antihumanisme en position théorique. Sont anti-humanistes, au sens strict, Nietzsche, Heidegger (Lettre sur l’humanisme), Foucault (l’homme, « invention récente »), Lévi-Strauss (critique de l’humanisme occidental qui sépare l’homme de la nature), l’écologie profonde, l’antispécisme, sans parler du posthumanisme. Quant à la photographie humaniste, c’est une école (Doisneau, Ronis, Izis), non un cadrage.

Le mot n’a pas un sens, mais trois : l’humanisme historique (les studia humanitatis, Érasme, Budé), l’humanisme doctrinal (la dignité de l’homme comme fin, de Pic de la Mirandole à Kant, jusqu’à Sartre et Maritain), et l’humanisme moral courant, quasi synonyme de « personne décente ». C’est ce troisième sens qu’exploite l’orateur.

Le glissement. Dans ce registre, « humaniste » devient une définition persuasive au sens de Stevenson : le terme est descriptif en apparence, prescriptif en réalité. Le « no true Scotsman » n’est pas loin : celui qui ne vilipende pas n’est pas un vrai humaniste. Une catégorie qui devrait être universelle est ainsi annexée par une position particulière, et l’on passe de « il est humaniste de respecter l’homme » à « il est humaniste de condamner X »..

L’ironie interne. « Boucher » est une métaphore d’animalisation, donc de déshumanisation. Or le noyau de l’humanisme doctrinal, la dignité inaliénable de l’homme, y compris du coupable (Kant, la personne comme fin et jamais comme simple moyen), interdit précisément de retrancher quelqu’un de l’humanité par l’insulte. On peut condamner des actes, des politiques, voire qualifier juridiquement des crimes, sans animaliser leurs auteurs. Mais la rhétorique de l’invective s’accommode mal de cette exigence.

En somme, l’expression n’est pas fautive lexicalement, mais elle est indûment restrictive et, dans sa version militante, pragmatiquement contradictoire. FIN INTERVENTION CLAUDE ‘