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# NAZA SUPERSTAR, LA PROMOTION DE LA HAINE

Directors Yuval Abraham and Rachel Szor pose with the Special Jury Award for « Naza » during the closing ceremony of the 83rd Venice International Film Festival, Italy, September 12, 2026. REUTERS/Yves Herman

Le fait est, selon Le Point, sans précédent.

Le documentaire « Naza » qu’on a évoqué ici, à plusieurs reprises, va bénéficier d’une promotion mondiale hors normes (sortie en salles, Youtube, etc.), orchestrée par le Guardian, journal britannique. producteur du documentaire, qui a fait de sa détestation d’Israël son obsession. Comme beaucoup en Grande-Bretagne.

On pouvait s’y attendre. Tout ce qui peut accabler Israël est bon à prendre pour les « antisionémites ».

Les réalisateurs, au pinacle de leur gloire facile, structurée par la vilénie à l’égard du pays qui les a fait naître libres et en vie, en guerre depuis 78 ans pour survivre, font état d’un « génocide ». Qualification dont l’on rappelle que même les institutions internationales qui ont la haine du petit État, n’utilisent pas, les conditions de son existence n’étant pas réunies.

On rappelle encore que tous s’accordent, quand ils sont de bonne foi, pour affirmer qu’il s’agit, au moins pour partie, de dommages collatéraux d’une guerre contre de prétendus combattants, violeurs et décapiteurs, qui s’abritent lâchement derrière leur population, leur jeunesse qui ne sont, pour eux que la suite humaine des tunnels : des barricades corporelles. Population et jeunesse qui méritent autre chose que d’être à leur merci.

Le monde entier va jouir de cette promotion, de la prétendue preuve des exactions du petit pays. C’est reparti pour un tour l’antisémitisme, et son faux-nez l’antisionisme.

Une projection privée pour les militants de LFI doit sûrement être prévue et la vente des keffieh en Europe va prendre une ampleur exceptionnelle, s’agissant d’une tenue certainement exigée pour entrer dans les salles de cinéma avant, pour certains fous, d’attaquer des synagogues.

En vérité , la seule question qui se pose désormais est assez claire : qui s’oppose à la paix et aux deux États ?

Ils sont désormais difficiles à fabriquer et la haine n’est pas du côté que l’on croit. Tout se passe comme si seule la destruction d’Israël serait la solution (finale).

On pourrait, un jour, après avoir éjecté les deux ministres d’extrême-droite qui encombrent Israël, modèle mondial de démocratie, revenir à la recherche de sorties ?

La volonté d’effacement d’Israël est ici, attisée par la manigance et la mauvaise foi.

Non, ce n’est pas de la promotion d’un film dont il s’agit mais bien la promotion de la haine contre Israël. On n’en finira jamais avec l’antisémitisme. Je répète : l’antisémitisme.