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# TELERAMA ENVAHIE PAR L’IDIOTIE MILITANTE (SUR FAUDA, SUITE)

Télérama donne son avis, par la plume d’Emilie Gavoillle sur la dernière saison de Fauda, en considérant, pour résumer, qu’il ne s’agit que de vengeance; que la France, du moins Marseille, est présentée comme un repère de terroristes embusqués, toujours prêt à agir contre Israël.

La liberté de critiquer ne doit jamais être altérée. Télérama a le droit de dire ce que la revue se doit de dire à ses lecteurs, pour conforter les convictions de certains et maintenir leur abonnement : nous soutenons les Palestiniens, toujours les Palestiniens, rien que les Palestiniens. Quoiqu’ils fassent, quelque soit le degré de la tuerie, du viol, de l’éventrememt. Quelque soit l’absence radicale de volonté d’en terminer avec cette guerre, quelque soit leur même volonté, affichée, d’éradiquer par tous moyens, de terreur, de propagande, d’un prétendu droit au retour, par toute la manigance récente de l’invention idéologique du peuple qui n’avait pas d’État. Qui devrait en avoir un. Quoiqu’il en coûte, au-delà de l’intelligence ou la raison, nous, Télérama , nous aimons les Palestiniens et les juifs sont des salopards génocidaires, les lèvres bavant du sang de la vengeance, après le 7 octobre.

Soit. Liberté chérie. Il ne faut jamais la blâmer.

Là où on peut s’énerver, c’est lorsque la critique, en principe artistique dans ce type de revue qui n’est pas L’humanité, devient idiote et inutile, dans le plein sens du terme, à force d’être aveugle.

Il en est ainsi de ce paragraphe de l’article sur Fauda classé dans les'”Bof”.(Le pire avec le “hélas” pour Télérama. Ce qui, est, encore, évidemment, leur droit, étant observé que je me fie le plus souvent aux critiques de Télérama pour décider de la vision d’un film ou d’une série. Ils sont excellents dans l’analyse de l’ambiance et la réalisation. Sauf quand ils plongent soit dans un wokisme désuet ou dans un antisioniste suspect. Comme Le Monde, leur maison-mère, comme leurs camarades de Libération et leurs amis du Nouvel Obs.

Je cite l’extrait qui fait douter de l’intelligence de la rédactrice : “Récemment interrogé   sur l’inexistence d’une perspective palestinienne dans Fauda, Lior Raz (l’acteur principal et co-créateur ) a rétorqué, assumant le « narratif israélien », que « si les Palestiniens voulaient] écrire une série, qu’ils écrivent une série ». C’est oublier la disproportion des structures existantes de part et d’autre : Israël a de longue date développé une industrie audiovisuelle, la Palestine n’a jamais eu les moyens d’en avoir une. La citation, dans son entier, un peu tronquée est exactement celle -ci :

” Nous sommes israéliens, nous créons un programme israélien, le narratif est israélien. Avi et moi nous sommes sionistes. Je veux vraiment dire à tous ces critiques qui veulent que nous montrions le côté palestinien, que nous travaillions avec des scénaristes palestiniens: si les Palestiniens veulent créer un programme qu’ils en créent un. Voilà”.

On a très rarement lu une appréciation (le manque de moyens des Palestiniens) aussi idiote, d’une immense bêtise. Je plains l’avenir de cette journaliste critique, Émilie Gavoillle, autrice de l’article. Elle finira déprimée par sa sottise dont elle percevra la quantité trop tard.

Les Palestiniens, on le sait d’emblée, ont préféré plutôt que faire de Gaza une bande de création, beauté des plages et intelligence des élites aidant, se mettre dans les pattes du Hamas qui a dépensé les milliards donnés par le monde oriental et occidental à construire des tunnels et acheter des armes pour détruire Israël.

On rappelle ici que depuis 2003, à l’inverse de ce que pensent les incultes de LFI qui envahissent la Place de la République, que la bande de Gaza est libre, sans colons, habitée par les Palestiniens, dirigée par le Hamas récepteur de fonds colossaux.

Dieu qu’on aurait aimé voir émerger, en même temps que le tourisme, une industrie cinématographique ! Dieu qu’on aurait aimé une série Palestinienne, y compris celle qui vilipenderait Israël ! Dieu qu’on aurait aimé la paix et les plages bondées de gens heureux. La Palestine serait ainsi entrée dans le réel plutôt que de se complaire, sans profit, qu’il soit moral ou économique, dans la haine d’Israël, leur seul et unique carburant.

Non, le Hamas et le peuple qui n’est pas toujours irresponsable, ont préféré la guerre, le déluge de l’attentat Al’Aqsa, la volonté d’éradication du petit pays d’Israël.

Cette journaliste baigne dans le déni, dans l’imbécillité attachée au militantisme primaire, sans réflexion. Elle est , hors-sol, comme les marseillais de la série, non musulmans qui s’engagent dans le Hamas, ceinture d’explosifs sur le corps, pour tuer du juif, du salaud.

Cette critique devrait critiquer la mise en scène, l’image, la photo, le jeu des acteurs. Et dire, comme je le pense, que cette 5 ème saison n’est pas la meilleure, qu’elle est même assez mauvaise du point de vue cinématographique, le scénario étant léger et la photo pas excellente, les acteurs, surtout les français, jouant mal (comme souvent)

Donc, faire son travail de critique et ne pas s’essayer à la critique politique que la “journaliste” manie comme une apprentie de la haine, dans la pure bêtise.

PS. La vengeance tant décriée, qui serait le thème de cette 5ème saison, qui déplaît tant à l’autrice n’est pas un trait exclusif du peuple juif, d’Israël. D’abord, le peuple palestinien s’est constitué sur ce support , après la”Naqna”. Puis l’excellente critique du film. ” Le comte de Monte Cristo” par Télérama valorisait ce moteur de l’action. En réalité, tout se passe comme si les journalistes de Télérama, qui possèdent quelques tics de langage et de culture pour tenter d’écrire, se référent, inconsciemment, à la Loi du talion, qui figure en bonne place dans les marqueurs du judaïsme, brandis par les antisémites, appris vaguement sur les bancs d’une école qui, comme beaucoup, assènent l’apprentissage du poncif à leurs étudiants (oeil pour oeil, dent pour dent est assurément juif se dit-on)

la journaliste en tapant son papier, presque raciste, fond la vengeance,seul sentiment qu’elle a perçu dans la série, dans le corps historique des juifs. On ne blâme pas l’inconscient et sa liberté de surgir, on constate simplement. Étant juste observé qu’un peuple qui ne vengerait pas ses victimes violées et éventrées ne mériterait pas de se constituer en peuple.