LCI, suite. Mollahs et mollassons contre le juste
Il y a les mollahs. Puis, il y a les mollassons : les experts et journalistes de LCI qui en veulent à Trump et à Israël et ne vilipendent jamais l’assassin. Peut-être de peur de ne pas être suivis par les “gens de gauche”, mélenchonistes ou pas, qui n’aiment ni Israël, ni les Etats-Unis.
Puis, potentiellement, la publicité Danone ou Skoda qui fait vivre cette chaine l’oblige, certainement à ne pas choquer le cerveau disponible à la consommation dont la sociologie est assez bien maîtrisée. C’est navrant.
Sur LCI Callagher Fenwick, dont, vilainement, les yeux sortent de leur orbite dès qu’il parle des Etats-Unis (il est américain mais préfère vivre en France pour bien pratiquer la haine de soi) ou d’Israël, vient de déclarer dans une de ses interventions toujours haineuses (il ferait mieux de se soigner au Prozac) que Trump a « déclaré la guerre à l’Iran, sous des prétextes fallacieux » (Samedi 21 mars à 18H27)
Si je n’étais pas poli, je dirais que ce type est une ” ..”
Je pose la seule question qui mérite d’être posée : comment peut-on vivre dans un monde dans lequel un pays (l’Iran) ou des groupes (Le Hamas, le Hezbollah) souhaitent l’effacement, la destruction par une bombe nucléaire qu’il n’ont pas, du fait des efforts occidentaux, du petit pays peuplé à 80% de juifs. Comment peut-on appeler à la négociation (le leitmotiv de Callagher Fenwick et de LCI) avec un pays qui, sans complexe, avec conviction, annonce que son but ultime est d’eff2cer un pays de la terre. S’il avait clamé cette volonté à l’égard de la France, la configuration sémantique et matérielle en aurait été bouleversée. Les bombes auraient été “humanistes, justes et calibrées.
C’est donc bien une preuve de ce qu’il existe un problème “Israël”, voué, comme tous les juifs, à être à part. Pour le dire clairement : des disparus. Le discours sur la “disparition” des juifs est objectivement acceptable, le pays qui la désire étant, à entendre ces “négociateurs” dans le champ des pays au régime tout aussi acceptable (on ne discute que si l’interlocuteur est un interlocuteur)
Tous ceux qui ne soutiennent pas cette guerre, même mal menée contre ces fanatiques qui règnent en Iran, qu’il faut mater, sont des irresponsables, peut-être des antisémites. Et la jouissance devant d’éventuelles erreurs américaines, qui transparait dans toutes les émissions de LCI, une infamie. Comme une incitation à la haine de l’Occident.
LCI et ses Calvi, sans position, ses Chemin, ses Pujadas, sans colonne vertébrale, oublient de rappeler qui est le tueur, qui est celui qui veut tuer.
La liberté d’expression et celle des journalistes est inébranlable. La colère lorsqu’elle se limite à l’écrit ou au verbe, nécessaire. Ces journalistes, ces experts, ces colonels, ces géneraux, ces retraités, doivent être, sans cesse, contredits et renvoyés à leur incompétence forgée par l’oubli de la question essentielle précitée (qui veut l’effacement d’un pays par une bombe atomique ?)
Il est dommage que les journalistes qui veulent simplement imiter leurs collègues américains en se montrant agressifs, sans réflexion, ne viennent pas rappeler l’essentiel : un pays qui veut se doter de l’arme nucléaire pour anéantir les juifs est attaqué pour empêcher qu’il ne le fasse. Monsieur Fenwick qui prône la négociation oublie le réel. On ne négocie pas avec celui qui veut décimer une population, on l’éradique.