Quentin et la défaite du RN

LFI et Jean-Luc Mélenchon sont grillés et ne parviendront pas, du fait du meurtre commis par ses “alliés”, à être présents au second tour.

Les 2 ou 3 % de défection (pas plus) de certains de ses électeurs qui ne peuvent admettre l’assassinat et la conflictuasition dans le champ politique qui peut mener à la mort physique le mettrot hors course pour le second tour.


Jean-Luc Mélenchon ne comptait que ce un second tour contre le candidat du RN, certain d’une survivance profonde du “cordon sanitaire” tenu par un “front républicain” qui aurait contribué à sa victoire.

La révélation d’une complicité objective ( (qui n’est, certes pas une responsabilité directe) avec La jeune garde assassine, sa baisse dans les votes et, partant, son exclusion d’un second tour rêvé par LFI aboutira donc à un duel final, pour les Présidentielles, entre le candidat du RN et un autre prétendant, émergeant du bloc central, de la gauche socialiste ou des républicains.

En réalité, un duel avec une personne qui actionnera l’inévitable front républicain, qui pourra compter sur toutes les voix, y compris celles de LFI.

Le RN ne l’a pas encore compris lorsqu’il prône, dans une ironie macabre un cordon sanitaire contre LFI.

La mort du jeune Quentin, frêle humain de 63 kgs, catholique compassionnel, abattu par des malades mentaux, boucles de pirate de pacotille aux oreilles, est, paradoxalement, concomitante de la défaite du FN.

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Michel Béja