Médias et abrutitude

Les médias, dans leur majorité, sont des cultivateurs de haine. Il faut semer pour récolter de la matière. La graine utilisée est celle de la violence qu’on imagine vendeuse entre deux séquences de pub interminables.

Je reviendrai dans un autre billet sur l’acharnement qui guide leurs discours à 300 mots. Contre Trump, contre Israël, contre le RN, contre Meloni et les néo-nazis. Et pour l’affiche, l’ultra-gauche, l’islamisme, le voile et, désormais,sans le complexe du vol de concept droitier, le “grand.remplacement” appelé de leurs voeux concomitamment a l’effacement de la civilisation française.

Le pays est, depuis des années, empli de haine. Ce sont les médias qui l’ont inventée ou régénérée.

On peut, ici, s’arrêter. Beaucoup nous diront que le discours que potentiellement, nous vilipendons, n’est pas celui des journalistes. Il est celui des politiques. Non, sans le jeu tennistique dans les éléments de langage, parfaitement maîtrisé, le politique s’il ne sent pas.suivi, n’osera dire ce qui peut cliver et,. partant, lui faire perdre des voix.

C’est donc bien le discours journalistique qui est dominateur et donne le ton et les limites. On pourrait presque dire que le journaliste est l’Arcom politique.

S’il en était autrement, le clash serait permanent sur les plateaux et l’on comprend mieux les déjeuners entre journalistes et politiques qui n’ont rien à fomenter.ensemble. Le jeu est connu et il est inutile de l’exposer entre deux poireaux.

Écoutez, écoutez donc, ces petits journalistes biberonnés dans leur École wokiste (celle de Lille étant leader), qui ont la passion de l’ultra-gauche et le fascisme imaginaire comme.obsession, qui, en réalité, camouflent par cette position presque génétique, leur incapacité à tenir un discours cohérent, grammaticalement et idéologiquement, tant il est facile de charrier la haine.

A l’école de ‘a raison qui exclut la.haine ou la hargne, le talent émerge. Mais non, même les.”experts, généraux à la retraite, spécialistes du dernier drone à trotinette est dans la même posture circonscrit à la hargne du couple’RN/TRUMP. Lequel Trump représente, selon  la déclaration de notre ministre des affaires étrangères”l’internationale réactionnaire” qui ne peut nous donner la leçon sur notre extrême gauche qui piétine notre civilisation.

On se souvient de nos années d’université pendant lesquelles il suffisait de se déclarer marxiste pour ne pas étudier les auteurs et entamer un début de réflexion. Collés à un discours doctrinaire supposé dans le camp du bien suffit à être encensé. Adouber le discours majoritaire protège nos journalistes de pacotille contre l’opprobre de ceux qui,  cependant minoritaires, ont le pouvoir (institutionnel, médiatique, idéologique). La Gauche.

La haine (pas annoncée frontalement, de peur de se faire enguirlander par son rédac’chef, lequel a peur de se faire engueuler par le directeur de la publicité) est le sentiment le plus aisé pour passer entre les gouttes de son impéritie, de son incompétence. Ce que font les petits journalistes.

Quand on ne sait pas, quand on n’a pas ouvert un bouquin d’histoire, on crie contre tout. Les journalistes, eux ne crient pas, mais c’est du pareil au même, ils copient et protègent ceux qui crient.

Sans la complaisance des ces handicapés de l’écriture et de la parole, de ces obsessionnels de l’existence d’un fascisme en France, le pays serait démocrate et dans la civilita.

Je n’ai jamais entendu un “journaliste” demander à un homme politique de gauche s’il avait été tabassé par un “fa”. Car un “fa”, ça tabasse, ça hurle, ça tue même.

Le fascisme en France n’existe pas. Seuls se pavanent, dans la même profondeur psychotique qui soulève les anti-fa, des individus à soigner.

Il n’existe aucun parti fasciste et aucun parti qui soutient le fascisme. Il s’agit donc d’un leurre sémantique.

Ce leurre n’a qu’un seul objet : justifier les milices de gauche,. lesquels, eux, sont attachés à un parti (LFI), à soutenir la violence considérée, à gauche, depuis Robespierre et Marx, comme légitime face à la violence symbolique et matérielle de l’Etat.. Discours marxo-trotkyste classique.

Il n’y a pas que les jeunes journalistes qui attisent le feu de la destruction. Il faut écouter le vieillard Alain Duhamel, malade d’obsessionite aigue anti-RN qui manie très bien l’onomatopée politique “FA” pour le comprendre.

Mais qui est donc “FA” en France, qui est fasciste, au vrai sens du terme ? Qui a entendu des bruits de botte et des massacres d’opposants, de juifs, de tziganes ?

Ceux qui s’en réclament (du nazisme imaginaire) et font le salut nazi, sont quelques centaines d’abrutis qui concurrencent dans “l’abrutitude”, comme dirait Ségolène Royal (l’ignoble Ségolène qui ne respecte pas les morts et leur famille), LFI et ses brigades meurtrières, dans la bêtise récurrente.

On sait par contre qui est de l’ultra gauche et qui casse, avec la bénédiction sémantique et idéologique des journalistes. Mais, Bon Dieu, qui casse ? Qui casse ? L’ultra-gauche.

Les nazillons, eux, ceux qui font le Salut nazi (5 à la marche) sont de petits soldats de plomb qui jouent, comme le garçon de café de Sartre du Flore (qui joue, bras dans le dos et torse en avant, à être garçon de café) à être des nazis. Des petits cons.

Mais, à l’inverse de ce que clament les journalistes de BFM et surtout ceux “au service public” de LFI, ce ne sont pas eux (les petits idiots de nazillons d’opérette) qui cassent la France. Ce sont les black-block, adulés par La Jeune Garde et LFI, adulés parce que frères d’armes. Et frères d’idéologie islamo-gauchiste, wokiste, anti-démocrate et adorateurs de fichiers S.

Le danger ne vient pas du théâtre guignol des “fas” mais bien de LFI et ses bandes de démolisseurs de la démocratie. Eux ne jouent pas une pièce de Brecht, ils tuent.

Il nous reste la République pour nous défendre.

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Michel Béja