
Le titre est tiré d’une déclaration d’un libraire qui assume et dit que tous les libraires sont, heureusement, de gauche.
Le Figaro d’aujourd’hui a mené une enquête sur les libraires assez intéressante. C’est dans cet article que j’ai enfin découvert nos éducateurs.
Ça fait près de 30 ans que je n’ai pas mis les pieds dans une librairie, tenue, en vérité par des instituteurs rates,. lesquels, eux, pour un salaire de misère, éduquent effectivement nos enfants. Ces libraires sont, en général, des idiots, au sens culturel du terme. Le vendeur de légumes connaît la différence entre un carotte et un navet, le boucher entre un pièce de filet et de la macreuse. Pas les libraires qui ne connaissent que ce qu’ils entendent dans leur bar du soir, dans les quartiers wokistes.
La dernière fois que je suis entré dans une librairie, avec mon épouse, nous cherchions une dernière édition, vantée par beaucoup, des œuvres complètes de Casanova. La vendeuse nous a demandé si ça s’écrivait avec un z ou un s et s’il était espagnol. Elle n’a pas trouvé dans son vieil ordinateur. Elle nous a conseillé de nous rendre à l’Institut espagnol.(Cervantès) qui n’est pas italien) là où on déjeune au demeurant, très bien. Quand on lui a précisé qu’il s’agissait d’un auteur italien (sans insister sur son ignorance) elle a persisté en affirmant que dans les librairies étrangères, on vend de l’étranger. Juré que tout ceci est vrai. Je ne donne pas le nom de la Librairie qui s’est sûrement transformée en cordonnerie.
J’ai écrit il y a quelques années un billet ici que je redonne. C’était pendant l’épisode COVID :
https://michelbeja.com/la-proximite
PS. Don Juan est espagnol, Casanova italien, mais il est vrai qu’on s’y perd quand ce n’est pas français.