# JE NE COMPRENDS PAS LES LIBANAIS
Il semble, selon la totalité des articles de presse en relation avec le sujet, que la majorité des libanais n’est pas favorable à un désarmement par la force du Hezbollah, allié de l’Iran, et à une paix concomitante avec Israël. Et que les pourparlers en cours, espoir immense, vont échouer, le Président Aoun étant comparé, par le Hezbollah, à Sadate, assassiné 3 ans après la paix avec Israël, comparaison qui confine à la menace, à peine voilée, du mouvement iranien terroriste, qui n’existe que dans la furie psychotique, sous-mollahs, gardiens de la guerre contre les juifs, pasdarans du chaos, qui s’amusent à détruire un pays sous prétexte qu’un autre de la taille de 2 départements français existe, non musulman, dans la région. Rien d’autre, rien.
Le peuple libanais est pourtant d’une intelligence historique et subit les conséquences de la hargne du Hezbollah (Israël ne réclame rien au Hezbollah, juste l’arrêt des roquettes lancées régulièrement sur le pays, désormais presque automatiquement, juste pour le geste de haine).
Il s’agit d’un peuple à qui, là encore Israël ne demande rien à part vivre en paix à ses côtés et jouir potentiellement, israéliens et libanais, du repos de l’après-guerre, dans l’essor économique.
Je ne comprends pas les libanais, les premiers dans leur sens de l’hospitalité, dans la culture de la beauté, hors normes, dans la joie épicurienne dans ses fibres, se laisser faisander par des sauvages qui s’emparent d’un pays pour en détruire un autre, sous le seul prétexte de sa judéité, qui foulerait, dans leur vision apocalyptique, une terre musulmane. Ce n’est que ça, ces guerres, rien d’autre. Le monde est en suspens de la volonté de destruction d’un minuscule pays, disparition acquise si les Iraniens, martyrs et amoureux de la mort possèdent un jour la Bombe.
Entre Beyrouth et Tel Aviv, les ressemblances, les coïncidences, dans l’amour de la vie et de la quotidienneté heureuse, sont patentes, piétinés en l’état par des fanatiques. Le jour doit venir des tribulations d’un israélien heureux à Beyrouth et de libanais dansant dans les boîtes de nuit israéliennes avant de vendre leur intelligence sérieusement concurrente de celle des israéliens.
Un Hezbollah désarmé , une fin de guerre sans concessions territoriale y compris dans les bandes de toutes les couleurs tracées par Israël pour “délimiter”
Alors pourquoi ne pas faire la paix ?
Que les libanais m’expliquent hors du champ de la haine presque robotique à l’égard d’un petit pays qui rêve lui aussi de paix, dont les extrémistes et autres annexionnistes d’extrême, en Israël ou au Liban, seront évidemment matés dans une ambiance de gagne de la paix et du calme de toute une vie.
Dites-nous, libanais, pourquoi pas de majorité ? Pourquoi ?