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# LES GÉNÉRAUX RETRAITÉS, LES JOURNALISTES,LES GRANDS SPÉCIALISTES CONSIDÈRENT TRUMP, LE PENTAGONE, LES AMÉRICAINS COMME DES IDIOTS…

1 – On aura remarqué le nombre incalculable de généraux à la retraite qui viennent nous éclairer sur les plateaux des chaines d’infos. On ne savait pas qu’il y en avait autant. Il est vrai qu’ils prennent leur retraite assez tôt.

2 – On ne connaissait pas non plus le nombre de femmes journalistes de Présidentes d’associations, de fondatrices de cercles de réflexion, au fait de la chose militaire, qui nous donnent des leçons sur les stratégies que l’Amérique ne connait pas. Il est vrai qu’il n’est pas nécessaire d’avoir eu ses mains dans la cambouis pour connaître le fonctionnement du moteur à explosion. Cependant, cette féminisation du discours interprétatif de plateaux m’interpelle. De quoi n’est-elle le signe ? Ceux qui le connaissent savent parfaitement qu’il ne s’agit pas de mysoginie.

Qu’on le veuille ou non, un trop plein de femme dans le commentaire sur la guerre ne procède pas de la spécialisation mais, plus simplement de la peur d’être traité de mysogine et de manque d’équilibre médiatique. Elle est journaliste et peut-être aussi incompétente (ou plus) que les hommes journalistes qui glosent sur un sujet complexe

3 – On ne savait pas non plus que les spécialistes de Loana, qui était, parait-il, une personnalité essentielle en France (Pascal Praud nous en a fait, honteusement, alors que Tel-Aviv était sous les bombes, la moitié de son émission du soir) sont aussi, “en même temps”, des spécialistes aux bras musclés de la guerre orientale, en concurrence avec les revues aéronautiques.pourndecire un B2 ou un Awacs.

4 – Ce qu’on sait, depuis peu c’est que le métalangage s’installe dans l’espace médiatique. Le métalangage, c’est le langage sur le langage. Ici le discours sur le discours qui largue ainsi l’essentiel absorbé par le discours sur l’essentialité

5 – Quant aux généraux, je viens de constater que pas un seul, pas un seul, ne vient défendre leurs collègues américains, présumés idiots (parce que non-français, certainement) et s’acharnent à développer la prise d’anxiolytiques par leur pessimisme et à embrasser (presque) le discours dithyrambique à l’endroit du régime iranien qui tue, certes, son peuple mais fait preuve d’une “résilience” inédite à l’assureur de son stock de missiles.

6 – Ce qu’on sait désormais, c’est qu’il n’y a pas un seul, une seule qui ne critique pas, ne vilipende pas Trump et, partant, par lui, le grand peuple américain, manifestement idiots, qui ne veulent pas écouter l’intelligence européenne ou française.

7 – CE QU’ON SAIT ENFIN, C’EST QUE TOUS CONFONDANT OBJECTIFS PONCTUELS DE GUERRE ET BUTS D’UN CONFLIT ONT OUBLIÉ QUE ISRAËL ET L’AMÉRIQUE FONT LA GUERRE À UN PAYS QUI A POUR OBJECTIF (EXISTENTIEL) LA DESTRUCTION DE L’ÉTAT JUIF. ON NE NEGOCIE PAS AVEC DES TERRORISTES. ON LES ÉLIMINE. ET SI ON ECHOUE, ON SE BOUCHE LES OREILLES POUR NE PLUS ENTENDRE LES RETRAITÉS ET LES HAMASSIENS SUR LES PLATEAUX, ON REFLÉCHIT AUX ERREURS ET ON RECOMMENCE.