# DEUX FEMMES


Deux femmes. L’une qui nous a subjugué par son sourire et sa joie simple. L’autre, dont on est tombé réellement amoureux, au moins quelques heures, après le déclenchement. Peut-être même plus longtemps. Les inconnues peuvent peupler un monde. Sauf qu’il ne faut jamais enlacer le fugace. L’éther s’évapore. L’amour ne se contenter d’un métalangage sur lui,une photo, une peinture. Sans le corps, y compris bras dessus -dessous, sans le toucher d’une paume ouverte, la littérature, peut-être l’esbroufe,l’emporte. Amoureux d’une femme inconnue sur une photo, non. Amoureux de la potentialité de prendre la main d’une femme qui lui ressemble, qui peut, par miracle, être elle : oui, oui. On divague. Dieu que ça fait du bien…