# LA NAUSÉE PAR L’AUDITION D’UNE PHRASE (“CE N’EST PAS NOTRE GUERRE”)

Les Thierry Breton, les Barrot, enlacés par Emmanuel Macron, choyés par la doctrine LCI qui se nourrit de haine de Trump,répètent à l’envi, s’agissant de la Guerre d’Iran, une phrase qui donne la nausée : ” ce n’ est pas notre guerre“. Ils méritent l’opprobre et si j’avais été violent, une baffe qui fait mal.
Un pays (l’Iran ) veut posséder la bombe nucléaire pour effacer du monde un autre pays (Israël) et sonner le glas du monde. Et ce n’est pas notre guerre ?
La guerre, en Ukraine, l’est pourtant, notre guerre, le droit au territoire étatique établi étant clamé par tous les va-t-en-guerre qui oublient leur principe des qu’il s’agit d’Israël, pays toujours mis au ban des nations pour des motifs, disons-le, malgré les cris d’orfraie, antisémites, charriés en coulisse par des malotrus qui ne supportent pas la force d’un juif qui ne peut qu’être qu’une victime suppliante de sa vie entre des barbelés ou des festivals de musique à frontière de Gaza.
Il est vrai que l’Ukraine n’est pas juive, même si elle a maltraité ses juifs. Il est vrai aussi qu’il n’existe pas d’Ukrainiens à Saint-Denis, ni de russes à Roubaix
Mais, je le dis, sans ambages, j’ai, je l’affirme, la nausée lorsque j’entends cette phrase des haineux des USA (interdits comme Thierry Breton dans le territoire américain)
l’Ukraine et l’Iran sont, assurément, nos guerres (l’Ukraine moins, il ne s’agit pas de l’effacer du monde, mais de voler une partie de son territoire) et cet écart de celle d’Iran par les européens, d’abord la France, une honte.
La France n’aide pas Israël et les USA mais préfère distribuer des chèques-énergie et faire parader son porte-avion qu’aider les guerriers de la liberté.
Quant aux transporteurs routiers, sempiternellement mendiants et assistés, qui empêchent, par leurs grèves du ralenti, les travailleurs de rouler sur le périphérique, pour arriver à l’heure sans sanction pécuniaire salariale, ils ne méritent que mépris ces gros bras sans cerveaux. Il n’y a pour ces éternels assistés aucun pépin, aucun problème à surmonter : l’État doit payer.
L’usager, lui, peut comprendre qu’on peut se priver d’une bière ou deux par semaine,au comptoir du bar local ou être invité par son voisin sans camion ni voiture au même bar et soutenir la guerre, sans râler pour des euros perdus ponctuellement qui ne changeront pas grand chose dans l’ennui social rompu bravement par une vitesse au ralenti qui crée des bouchons inutiles et coûteux.
Faut-il en arriver à de tels lieux communs, de telles lapalissades pour attaquer l’ADN français rongé par l’assistanat qui est, qu’on le veuille ou non, de la mendicité.
Et si on demandait aux rouleurs et autres assistés de faire un don pour avoir plus de drones ?
PS. Existe -t-il un décret excluant les fumeurs (moyenne de dépense de 350.€ par mois) du chèque Énergie, en réduisant le remboursement de leurs soins pulmonaires ou cardiaques ?
PS2. Sait-on que la consommation de bière ou de ballons de rouge, le soir, au comptoir, pendant ces magnifiques moments, rares, de convivialité entre humains génère une dépense mensuelle moyenne de 200 € par foyer ? Il suffit de compter : une bière vaut 5 euros, une pinte (la norme désormais) 8 euros. On multiplie par 24 jours “ouvrés”, lorsqu’on n’en prend qu’une, qu’on n’offre pas et qu’on n’est pas avec son époux ou son épouse. La hausse du plein d’essence est un pépin, mais vaut moins cher. Des solutions non étatiques sont à la portée du non-assisté.Peut-etre la baisse au comptoir du prix ou de la consommation…On peut aussi, pendant quelques mois, se priver du resto du coin devenu hors de prix (moyenne 75€ pour deux). On devrait, en réalité arrêter de se plaindre. La France donne et donne encore, même si “le quoi qu’il en coûte ” n’est plus possible, les caisses de l’État-providence étant désormais vides.