la bombe et l’islam
Une question m’a été posée. Pourquoi l’Iran, débarrassé éventuellement de ses mollahs fanatiques, ne posséderait -t-il pas la bombe, comme le Pakistan, premier état musulman dans le monde ?
À l’échelle mondiale, neuf États possèdent l’arme atomique : la Russie, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, la Chine, l’Inde, le Pakistan, Israël et la Corée du Nord
L’équilibre nucléaire garantit son inutilisation, la riposte étant, dans tous les cas, destructrice du pays qui lancerait la bombe.
En réalité, seul l’Iran, dominée idéologiquement par les chiites qui ont revalorisé le concept de martyr, ne doit pas la posséder cette bombe. Pour un simple motif : le fanatisme islamique (minoritaire dans la quotidienneté des musulmans) est le seul danger. Détruire Israël d’une pluie de bombes atomiques et, immédiatement, disparaitre dans la riposte, est, en réalité, l’ultime geste du martyr.
La Corée du Nord, le Pakistan musulman, l’Inde n’ont aucunement l’intention d’effacer Israël de la terre et disparaitre dans la foulée.
Il ne faut cesser de répéter cette lapalissade : ce n’ est pas Israël qui est le problème dans ce monde, comme peuvent désormais, sans subir la sanction pénale, le penser les antisémites de plus en plus nombreux. C’est bien le fanatisme chiite.
Imaginez un monde sans fanatisme iranien, sans haine d’Israël. Il serait serein. La “question Poutine” est d’un autre ordre et sans la montée des va-t-en-guerre dont le club malsain est présidé par notre Président, en mal de pouvoir jouissif qu’il voit se déliter au fur et à mesure que les mois qui le rapprochent de son départ s’écoulent, elle serait réglée rapidement. Comme elle va l’être bientôt. Sûr.
Pour revenir à Israël : ce pays ne demande qu’à vivre en paix et ses propres fanatiques qui rêvent de Cisjordanie et de “Grand Israël” doivent être eux-aussi matés. Par la démocratie qui doit prendre le pas sur le Livre religieux qui vient, toujours, à la rescousse de la violence infondée.
Le “petit pays” et les accords d’Abraham suffit.
Il faut donc impérativement empêcher, pour des décennies, l’Iran de posséder la bombe. Même dans un régime sans mollahs. Il restera, en effet, toujours, un reste de fanatiques qui lisent mal Le Coran dont l’on croit savoir, qu’au-delà de la Charia qu’il prétend pouvoir imposer, il ne prône aucunement l’effacement d’un peuple de la terre et, partant la fin du monde. Et si tel est le cas, les musulmans remiseront, comme l’ont fait toutes les religions, les locutions désuètes, d’un autre temps, qui ne seront prises à la lettre.
Vivement un Moyen -Orient apaisé par le matage, l’écrasement sans retour des fanatiques iraniens, lesquels déshonorent la grandeur intellectuelle du peuple perse qui mérite d’autres dirigeants que ces bandits, voleurs d’argent, haineux contre le monde, amoureux de la mort-martyr.