# GRAVATS DE TUNNELS
Francesca Albanese, rapporteuse de l’ONU, craint la destruction de preuves au cours du déblaiement de gravats effectué par Israël dans la bande de Gaza.
Elle précise que “dans un territoire dévasté, les gravats « font partie d’une scène de crime, d’un cimetière, et constituent la trace matérielle de ce qu’il s’est passé pendant une campagne de bombardements brutale et insensée qui a duré deux ans ».
Rien n’arrêtera la haine d’Israël, d’abord à l’ONU. Rien n’arrêtera l’offensive contre le pays qui sur survit sous les bombes et les crachats des petites rapporteuses.
Les gravats sont, avant tout, ceux des tunnels construits grace à l’argent de l’Europe.
L’avenir de la région n’a pas besoin de tels propos. La seule scène de crime, sans gravats, juste du sang ,est celle du 7 octobre.
Il faudrait songer à se défaire de l’ONU, un “machin” qui nous coûte, qui est une “scène” d’idiots, très bien rémunérés pour attiser hargne, folie et guerre.