Pas la joie.

Je suis évidemment heureux de ces libérations, mais je ne parviens pas à m’associer à la joie qu’elle suscite. Je partage le bonheur des familles qui retrouvent les leurs, mais je pense au malheur de celles qui en sont privées. Je tente de me raisonner en me disant que chaque vie sauvée est une victoire, mais j’enrage que le Hamas voie son carnage couronné de succès. Oubliés les jeunes gens tués comme des lapins, les familles massacrées au saut du lit, les femmes violées, les corps mutilés, les bébés éventrés. Le Hamas s’est imposé comme un interlocuteur, un partenaire incontournable puisque, par ses horreurs, il détient ce qu’il y a de plus précieux : les otages.

JAK

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