le moment israélien
Benjamin Netanyahou vient de déclarer que l’Iran “n’a plus aucune capacité d’enrichir l’uranium ou de produire des missiles balistiques
C’est une chance pour Israël si l’intelligence s’en mêle. En effet, il suffit désormais de déclarer terminée la guerre entreprise, laquelle a donc atteint son but central.
Le régime iranien pourrait tenir deux postures :
- Soit, en prendre acte, ne plus lancer de missiles ou de drones et admettre une défaite de fait si l’on ose dire. Sans bombe nucléaire à fabriquer, affaiblie et potentiellement apte à un changement de régime par la rue ou à la “vénézuélienne”. Israël en sortirait grandie, en ayant démontré sa force militaire et ce qui la sous-tend : son existence même.
- Soit ne pas l’accepter et continuer dans la fuite en avant, à la mesure de celui qui, faible, n’a plus rien à perdre. Dans ce cas, l’Occident attaqué serait redoutable, soutenu par tous, y compris le Golfe, sans qu’Israel ne subisse la litanie du discours médiatique et politique qui dénigre son existence et vilipende ses combats pour survivre. Du bénéfice médiatique dont le petit pays a besoin pour souffler et vivre, ramenant ses détracteurs dans l’antisémitisme pur. Ce qu’il tentait de dissimuler.
C’est donc aujourd’hui “LE MOMENT ISRAËL“, acclamé par Trump sorti de cette guerre -guépier que le Sultanat d’Oman critique en mettant en cause Israël qui aurait initié une guerre en influençant Trump.
Donc, vite, vite, une déclaration de fin de guerre et non “une négociation directe” que notre Président qui flirte avec tous les communautarismes nationaux et internationaux, veut offrir à un régime défait, acclamé par les banlieues et les pays arabes.