Cherchez l’erreur

Les deux fascistes photographiés ci-dessous, lors d’une promenade sur les bords de la Seine, sont des représentants en France des 49.997.000 “fascistes” qu’on croise tous les jours dans nos marchés et nos cinémas. Ces “fascistes”, par millions, ont une particularité : ils n’existent pas. Non, non, ils ne se sont pas rendus invisibles, ils n’existent pas.. Très curieux.

Cependant un événement vient d’être relaté sur une chaîne d’information :  un petit groupe vient de s’échapper d’un hôpital psychiatrique qui s’est dénommé “antifa” (ils doivent certainement préférer une autre note comme le do ou le sol) qui cherche et veut s’en prendre à ces “fascistes” qui n’existent pas.

Les polices municipales sont sur le qui-vive. Ils seraient, paraît -il, dangereux et peuvent tuer d’un coup de pied. Y compris des gens à terre qu’ils prennent pour des fascistes.

Il court dans les réseaux sociaux une rumeur selon laquelle ils seraient suivis, ces “antifa”, par un grand influenceur, un peu psychanalyste, nommé Mélenchon, grand spécialiste de la schizoīdie, pour l’avoir subie lui-même, et, partant, très affectueux envers ce type de malades.

Mais il y un hic, un souci – toujours une rumeur dans les réseaux- le dénommé Mélenchon, les aimant comme ils sont, chercheurs de fascistes invisibles ou inexistants, ne veut pas les soigner et ne fait qu’hurler qu’il les aiment, qu’il est lié à eux, ce ont ses alliés. Il ne peut donc les soigner et certaines mauvaises langues prétendent que lui-même n’est pas encore guéri de sa schizoīdie générant, dans une sorte de somnambulisme, la vision nocturne ou de fin de journée des fascistes inexistants.

On cherche d’autres voies pour trouver la solution. Il paraît qu’une ancienne sorcière, Mathilde de son prénom, très proche de Mélenchon, s’intéresserait à l’affaire. Elle aussi voit des fascistes partout. Elle serait La solution pour éradiquer le mouvement. Mais rien n’est moins sûr. On dit qu’elle se bat contre ces fascistes imaginaires, notamment dans les toilettes de l’assemblée Nationale, là où elle siège

Que faire ? dirait Lénine.

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Michel Béja